Blog de la bibliothèque pédagogique François Richaudeau
Ces activités présentent de nombreux avantages pour un remplacement même court :
- elles font appel à la réflexion,
- elles nécessitent peu de préparation matériel (rien pour les GS et les CP, des photocopies éventuellement réutilisables pour les autres niveaux),
- la correction est immédiate.
- il semble que les enseignants posent 5 fois plus de questions littérales que de questions inférentielles, nous pouvons tenter de rééquilbrer un peu.
Certes la programmation est composée de 10 séances et il ne sera sans doute pas possible de les réaliser toutes.
La démarche est la suivante :
- On identifie 10 types d'infèrences (je ne vous ferais pas l'injure de vous rappeler ce qu'est une inférence, vous chercherez dans le dictionnaire) : lieu, agent, temps, action, instrument, catégorie, objet, cause, effet, problème, solution et enfin sentiment. Chacune fera l'objet d'une ou plusieurs séances.
- On décompose comme suit les tâches nécessaires à l'inférence : découvrir les indices dans le texte, faire des hypothèses à partir de ces indices, choisir parmi ces hypothèses celle qu'on peut justifier par tous les indices. Ces différentes tâches seront réparties entre élèves et enseignant sur 5 exercices de façon immuable de séance en séance.

Un exemple sera plus clair :
Niveau CE2 : séance 4 "ACTION" exercice n°2 :
L'enseignant à expliqué quer le but de la séance est de retrouver ce que fait une personne ou un animal dont on parle dans le texte.
Les élèves ont tous les textes sur la table mais ils les découvre au fur et à mesure (les exercices 3,4, et 5 sont cachés par une feuille).
Pour chaque niveau il y a 10 séances de 5 exercices.
J'ai commencé à scanner les textes sous une forme plus utilisable mais je ne pense pas pouvoir les mettre à disposition pour des raisons de droits d'auteurs.
Sylvie Baudouin